200803ElectionMaire11R.jpgIl y a un peut moins d'une semaine, le conseil municipal se réunissait une dernière fois avant la trêve estivale. Je ne vais pas épiloguer sur la théâtralisation de l'opposition, notamment du groupe UMP, initialement conduit par Gérard Gabin. Je dit initialement car l'ex-tête de liste, qui s'est vue anéanti par une cuisante défaite dès le premier tour des dernières municipales, à prétexté une évolution professionnel pour démissionner du Conseil municipal. Cet acte, assez inhabituel seulement 3 mois après les élections s'est vu suivre d'une autre démission, la numéro 2 de la même liste. Mais l'histoire ne s'arrête pas là, la règle veut que, lors de démission, c'est le/la suivant(e) dans la liste qui remplace le démissionnaire. Mais là, nouveau hique, la suivante démissionne à son tour, avant même son installation au Conseil. Bref, une tête de liste uniquement préoccupée par la fonction de Maire, mais pas par celui de conseiller d'opposition, sympa pour les électeurs ; et des démissionnaire à tours de bras, il y a vraiment une bonne ambiance dans l'opposition, déjà divisée en 2 groupes.

Mais venons-en au faite, bien que très amoureux de la démocratie, et donc de la diversitée idéologique, je m'indigne tout de même des positions prise par Madame Charlier (groupe UFM) lors de ce Conseil. Comment peut-on haïr à ce point l'aide au personne dans le besoin ? C'est bien ça que je me demande, et c'est pour cela que je n'approuve pas les positions de Mme Charlier la semaine dernière. Tout d'abord, dès le premier dossier traité : l'approbation de demande d'inscription du quartier du centre-ville dans un projet régional de rénovation urbaine, rénovation contracté dans le sens de créer des éco-quartiers. Projet, qui pour une ardue d'écologie comme Mme Charlier, devrait-être chère à son cœur. Mais voilà, il y a, comme toujours, la petite ligne qui dérange : l'installation dans le projet de rénovation d'un certain pourcentage de logement social, et là ça coince. Mais alors pourquoi ? Logement social n'est pas égale à cas social, mais à HLM, autrement dit : Habitat à Loyer Modéré. Habitat qui peut être apprécié par de jeunes étudiants, ou même des jeunes couples désirant s'installer ensemble. Mais apparemment non, les personnes ne pouvant pas se loger dans des logements individuels, à prix tout de même haut n'ont pas la considération de cette conseillère municipale. Peut-être est-ce utile de rappelé que, bien que descendant, les cours de l'immobilier sont encore bien haut pour de nombreux concitoyens. Peut-être est-ce utile de rappelé aussi que la Ferté, approchant les 10 000 habitants va dans les prochaines années devoir respecter l'obligation légal d'avoir les fameux 20% de logement sociaux, et ce pourcentage n'est pas encore acquis pour notre ville.

Ensuite, peut-être le summum de l'immoralité, concernant la rénovation, et la création, par une association, d'une maison de retraite pour adulte handicapé. Rénovation qui, est-ce utile de rappelé va tout de même créer environ 30 emplois de temps plein, pour environ 30 chambres. Lorsque l'on sait qu'une fois une personnes handicapée n'est plus apte au travail, sont accueil en ESAT ne peut plus être possible et que la fin de vie devient un problème par le manque de place en structure spécialisée. L'attitude normale serait donc de se réjouir d'un tel projet. De plus 30 emplois seront créer, des postes peu à très qualifiés. Et ici aussi, l'argument de la destruction du patrimoine n'est pas valable, la rénovation va même embélir le bâtiment en le restaurant et en gardant son air traditionnel. L'argument posé par Madame Charlier fut l'emplacement géographique, à côté d'une maison de retraite, c'est vrai que le lieu ne s'y prête pas... Madame Charlier à même dénoncer la "concentration" de misère, idée que je trouve particulièrement ignoble. Enfin bon, peut-être qu'en plus des personnes n'ayant pas beaucoup d'argent, les personnes handicapées n'ont pas besoin d'être aidées.

Pour finir, c'est le projet estival jeunesse que Madame Charlier à blâmée, et notamment le battle PIR. Cet animation d'art graphique urbain, ou tout le monde à le droit de s'exercer sur le thème du printemps ne fait pas l'unanimité dans le rang de l'opposition. Les dégradations, inacceptable certes, mais non associé à la fête ne doivent pas le prétexte de l'annulation. Mais l'idée la plus contestable fut tout de même l'accusation de Madame Charlier concernant le publique visé "toujours le même" dit-elle. Il est sur qu'autant le battle que le séjour d'eau vive est destiné aux personnes ne pouvant pas partir en vacances. Je ne vois pas l'intérêt d'aider les personnes ayant déjà la chance de partir. D'autant plus que le stage "eau vive" porte un objectif éducatif.

Pour conclure, je ne comprend vraiment pas l'obstination de certaine personne de contester l'incontestable. Oui, beaucoup de ces choix sont des choix politiques, mais ils sont juste. L'action social ce n'est pas d'aider les gens déjà favorisé, mais d'aider ceux ayant des conditions de vie plus dures. L'action sociale c'est aussi ça : aider ceux qui en ont le plus besoin, même si cela ne plait pas à tout le monde.