La Lettre Socialiste

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mercredi 14 mai 2008

Loi OGM : nouveau couac de la majorité

OFRTP-FRANCE-POLITIQUE-NC-PERRUCHOT-20071107Un mois à peine après la cacofonie gouvernemental, c'est une nouvelle fois, autour de la loi sur les OGM que la majorité se divise, mais là, le couac se déroule à l'assemblée nationale. Alors que la loi censé encadrer la culture d'OGM sur notre territoire était, de nouveau, présenté devant les députés, elle a été la scène d'une surprise, que dis-je, d'une révélation : Tous les députés UMP ne suivent pas Nicolas Sarkozy et son gouvernement.

Alors que s'est-il passé ? Pourquoi une grande partie des députés de la majorité sont restés dans leur bureau ce mardi après-midi ? Pourquoi ont-il laissé à la gauche le soins d'affirmer, au nom de la représentativité nationale, un non massif contre les OGM, et même plus profondément, un non contre l'exécutif. Car ils le savaient, les (ex) amis du Président, que leur présence était importante, sur ce dossier très controversé, et sujet à la discorde. Mais non, rien à faire, il ne se sont pas déplacer, laissant impuissant le "roi" Copé digérer sa défaite.

Car oui, nul ne peut croire que les OGM sont les seuls responsable de cette débâcle. A l'heure ou le parlement, et ses députés majoritaire sont devenu des simple pions d'un exécutif omniprésent et ne laissant à leurs "collaborateurs" des deux hémicycles que le soin de voter des lois qu'ils ne connaissent qu'à peine. Serait malhonnete la personne qui prétendrait que ce refus au vote, n'ai pas une manifestation de la lassitude, d'hommes et de femmes, se demandant à quoi servent-ils dans un jeu démocratique et politique dans lequel ils sont écartés. Ce couac est bien révélateur de l'atmosphère nauséabonde dans laquelle navigue la majorité depuis maintenant quelques semaines. Lorsque vous prenez des gens pour des cons, et ne tenez pas compte d'eux, il vient un moment ou ils s'en aperçoivent, et là ça fait couac.

Ancien chiracien nostalgique, ou villepiniste désavoué et sarkoziste convaincu se croisent au Palais-Bourbon, mais ne son pas prêt de partir en vacances ensemble, tant l'écart et la division s'étend de jours en jours. C'était il y a un mois au gouvernement, c'est désormais à l'assemblée nationale que le climat au sein de la majorité se brouille. Alors en ce temps ou les conflits sont résolus avant même d'avoir existé. Que l'on voit le patron des députés UMP réaffirmer sa confiance dans l'action gouvernementale, que ces deux hommes sont applaudis par leurs collègues, comment ne pas se rendre compte que ce spectacle n'est qu'artifice ? Oui l'UMP, le gouvernement et le Président se sont pris une claque ce mardi, mais moins par la victoire de l'opposition, que par le désavouement et le démantèlement de la majorité à l'assemblée nationale.

mardi 6 mai 2008

Encore 4 ans camarade

1an.jpgNicolas Sarkozy à été élu il y a tout juste un an, et quel massacre. Après une nuit folle entre Fouquet's et Concorde, des vacances au large de Malte sur le yacht de Boloré, il virait le "vieux" du palais et accédait à l'Elysée. Au bout d'un an de karchérisation, il est temps de faire un petit point.

Tout d'abord, la forme. Il voulait être le Président le la rupture, désormais avec lui on le sait : tout devient possible, enfin niveau juste style. Ces prédécesseurs nous avaient habitué à une discrétion polie, à un pilotage des réformes de l'Elysée, pour lui, ça c'est fini. Du terrain, du terrain, et toujours du terrain, il nous offre malgré lui matière à discussion. L'ultraprésident, un surnom qui lui vaut du bien. Il est partout, mais pour rien. Il parle, mais ne résout rien, à prêt tout les promesses sont faites pour ceux qui les entendent. Nous avons depuis un an un monarque napoléonien qui crache sur la séparation claire des pouvoirs, pourtant idée fondatrice de la République. De plus, il a quand même, en seulement un an provoqué, voulut se battre avec un citoyen, insulter un agriculteur, j'en passe et des meilleurs. Sa vie personnel ne nous regarde pas, mais il décide l'exhiber au 20h de son ami. En pas moins de 6 mois : 2 femmes et un divorce, pauvre petit Louis... Bref, il a bien, comme il le voulait karchériser le style présidentiel, tout devient possible, surtout le pire. Inutile de se demander quelle image à désormais notre pays au regard des autres pays, c'est intolérable.

Ensuite, sur le fond. En tant que socialiste, je ne peux que m'indigner de se bilan dévastateur pour la France. Il as mois après mois démanteler l'identité national, lui qui voulait la (ré)instauré. Cette identité sociale, ces acquits il dans lesquelles nous nous reconnaissons tous, et que nous pensions inviolables, tellement marqués dans la roche. Il a déjà commencer par renverser le principe de solidarité à la française. Il instaurant le bouclier fiscal, contenu dans le paquet fiscal qui met très fortement dans le rouge les finances publiques. Out l'ISF, désormais quand vous êtes riche, c'est le trésor publique qui vous fait un chèque, et oui, vous payer trop d'impôt. Il est vrai que lorsque vous gagné 5 millions d'euros, et que l'Etat vous en "vole" 3 millions, ça devient impossible de joindre les deux bouts, c'est ça la crise du pouvoir d'achat. Mais alors que ce programme à fait perdre à l'Etat environs un milliard d'euros, alors qu'il y a des personnes ayant besoin de cet argent pour vivre. Et que dire de la politique des droits de l'Homme, lui qui voulait être celui de l'incarnation de ces droits est en fait le destructeur. Que dire de la visite du dictateur-terroriste Kadhafi, il vient s'essuyer des mains sanglante sur un terre qu'il a jadis saigné. Mais la France lui offre l'honneur national, à prêt tout lui aussi confie ce célèbre "J'ai changé". Et que dire, toujours en matière de libertés et de droits de l'homme, de cette traque insésente des personne n'ayant pas la "fameuse" et "honorable" nationalité française. Mais alors lorques l'on dit, le soir de son élection vouloir être du côté de toutes les personnes souffrant dans le monde, pourquoi ne pas comprendre la lutte pour la survie enduré par les personnes en exil. Je le répète et en suis convaincu : on ne quitte pas son pays par jouissance, mais bien par nécessité : la vie.

Cette courte liste est bien sur incomplète, je ne développe pas la crise du pouvoir d'achat, la désocialisation et la désolidarisation de notre pays, ce triste anniversaire ne m'inspire guerre autre chose que de la tristesse. Il y a un an, Napoléon revenait au pouvoir. Face à la crise, le peuple ne peut guerre qu'attendre en chantant le nouvel hymne national entonné il y a un an, place de la concorde : Mille Colombe. le peuple crève et attend, c'est normal il y a encore tant d'aisé à aider.

jeudi 1 mai 2008

Il y a 1 an, c'était Charléty

mercredi 30 avril 2008

Libéralisation du livret A : un échec social

livreta.jpgDans le cadre de la modernisation de l'économie, le gouvernement prévoit d'abattre le monopole de la Caisse d'épargne et de La Poste concernant le très populaire livret A. C'est en tout cas ce que prévois le projet de loi qui sera présenté dans les prochaines semaines au parlement. Mais cette fausse bonne nouvelle en cache une autre, et celle-ci bien plus malheureuse. C'est un nouveau cadeau fait aux banques que vient d'être adopté en Conseil des Ministres, un nouveau cadeau pour les chers amis du Président.

Et dans ces temps durs pour le pouvoir d'achat des français, il vaut mieux être un ami du Président. Car dans le cas contraire, inutile d'espérer grand chose pour ses conditions de vie, vous n'apparaissez pas comme les privilégiés à aider. Le livret A, qui a à l'origine une vrai vocation social, puisque l'intégralité des sommes versés par les usagers sont consignés par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), dans le but de servir de source pour les bailleurs sociaux. Le livret A est aussi le seul compte bancaire qui doit obligatoirement être ouvert par les deux banque concerné sur demande d'une personne. Même si cette personne n'a pas la nationalité française, même si cette personne appartient à une classe populaire, et est donc "peut rentable" pour les banques c'est une question d'égalité. Le livret A est aussi le seul moyen d'épargne pour des personnes interdites bancaires, ou sans logis ayant gardé une ancienne adresse. Mais les avantages de ce livret ne s'arrête pas là. Le Livret A possède les frais de fonctionnement les plus bas du marché : les chèques de banques et les mandats son gratuit, contrairement au tarif exorbitants des banques privés.

Le livret A représente quelque 46 millions de détenteurs, pour un total de 143 milliards d'euros, totalement réinvesti dans le logement social. Alors si le livret A n'est plus centralisé par la Caisse d'épargne et La Poste, l'investissement social diminuera, c'est une des lois de la logique puisque les profils des banques privés ne sont pas consignés à la CDC. En tout cas le projet de loi qui assure un "encadrement" de l'épargne du livret A est pour le moins inachevé. Alors qu'actuellement l'argent placé dans ces compte sont épargné auprès de la CDC, et réinvestit dans le logement social à hauteur de 100%, lorsque le livret A sera contracter dans des banques privés, la sommes déposé et socialement réinvesti s'abaissera à 60%. Soit un manque à gagné, à réinvestir pour les plus pauvres de 40%.

Alors qui seront les gagnants de ce changement ? Le plus grand nombres de français ? Non. Les plus pauvres, abandonné par le gouvernement ? Non. Les grandes puissances bancaires ? A là Oui. 70% des épargnes des livrets A contracter dans leurs banques seront pour eux comme des cadeaux volé à l'investissement social. Alors pourquoi, à l'heure où la crise du logement fait rage, a l'heure ou le marché de l'habitat est éternellement bloqué et trop coûteux. A l'heure où le nombre de logement social va diminué, d'une part par la possibilité d'acheter un logement social, sans qu'il puisse être reconstruit ailleurs, d'une autres part par l'abaissement de 10% du plafond de revenue des demandeurs de logement social. Alors où vont-ils allez ? Où vont aller les personnes qui aurait put bénéficiés d'un logement social si cette abaissement n'avait pas eu lieu. Où vont aller les personnes qui auraient peut bénéficier d'un logement social si l'investissement social n'avait pas été tué par la libéralisation du livret A. Une nouvelle fois le privé, privilégié par la majorité, anéantie les espérances de vie meilleur des personnes les plus pauvres, qui eux, n'ont pas bénéficié des cadeaux fiscaux de juillet dernier.

mardi 29 avril 2008

On nous prend vraiment pour des cons

hausse-prix-essence.jpg1° un peu d'histoire:

En l'an de grâce 2000 après JC, nous avions 1 Dollar à 1.2 Euros et 1 Baril de Pétrole à 60 Dollars. Soit le Baril à 72 Euros et on payait 0,82 Euro / litre de gasoil

2° de nos Jours à la mi-mars 2008 après JC (toujours encore):

Nous avons 1 Dollar à 0.65 centimes d'Euro et 1 Baril de pétrole qui a explosé dernièrement à plus de 110 Dollars. Soit le Baril à 70,1 Euros (Oups ??!!) et on paye 1.25 Euros / litre de gasoil....

Et là, très chères 'Vaches à lait', On se pose la question suivante: - Si le Baril est moins cher pour nous en Europe qu'en 2000.... Pourquoi le gasoil est-il minimum 50% plus cher qu'en 2000 ?? Il y en a qui doivent solidement se remplir les poches !! - Alors très chères 'Vaches à lait' : continuons à travailler sagement et fermons les yeux, mais le jour viendra ou le dollar remontera et là je ne vous dis même pas !

vendredi 18 avril 2008

Couac, mésentente, cacofonie : la semaine choc

gouv.jpgCette semaine marquait pour certain l'impatience d'entrer dans une période de vacances. Mais pour bien d'autres, cette semaine est à oublier, et vite. En effet, outre de grands dossiers législatifs comme l'encadrement des cultures d'OGM, les sept derniers jours ont été sources de bien d'aveux, de désaveux, d'affirmation, de désaffirmation. Ou plus généralement de cacofonie gouvernementale, et même de crise de confiance au sein de la majorité.

Tout commença la semaine dernière, en marge des débats parlementaires sur le contrôle ds cultures d'OGM. Et alors que ce texte est très controversé, et cela même dans auprès des parlementaires UMP, il va être le théâtre d'une première discorde. D'un règlement de compte dirons nous poliment, d'une franche angueulade dirons-nous plutôt. Trahi par ses frères, Nathalie Kosciusko-Morizet secrétaire d'Etat à l'environnement se lâche dans Le Monde : "Une bande de lâche". Qui est visé ? L'opposition ? Non, trop facile. Un certain député-maire, chef de groupe à mi-temps, et un autre ministre de tutelle. De la libre expression dirons-nous, mais lorsque ces propos sont employé pour qualifié ses patrons,c'est propos son source de tensions, et là, ça fait couac.

Cela a continué, alors que la SNCF fait, pour une fois, des bénéfice, et on devrais s'en réjouir, mais non, une annonce nous abaisse les lèvres. Une nouvelle fois, cette cacofinie s'effectue par presse interposé. D'un côté, de source gouvernementale, on nous annonce que désormais, c'est la SNCF qui payera la différences des tarif réduit pour les familles nombreuses au lieu de l'Etat. La principale intéressée riposte dès le lendemain : pas question ! Alors qui va payer ? Etrangement, plus d'interlocuteur. On entend même à cette suite, et une nouvelle fois venu de l'exécutif, la suppression pure et simple de cette carte de réduction, avantageuse pourtant pour un bon nombre de familles. Puis, vient un nouveaux ministre de tutelle qui intervient, et dément, et là, ça fait couac.

Toujours dans le même week-end, pas de repos pour les braves. Alors invitée du Grand Jury sur RTL. Roselyne Bachelot nous confiait que désormais les mutuelles était prête à prendre totalement en charges les frais d'optiques. Réponse des principaux intéressé : OK, mais ont augmente nos tarif. Alors là, tollé de l'opinion, et oui, un nouveau dérembourssement. Mais voilà, vue que Madame la ministre est une femme de grande conviction, et qu'elle cultive une grande justesse de parole, elle annonce le lendemain à l'Assemblée que cette affirmation est fausse, qu'elle n'a jamais, mais alors jamais prononcé ces mots. Evidemment les français se rendent compte qu'il son pris pour de con, et là, ça fait couac.

Et comme cela ne suffisait pas, il fallait qu'il s'en mêle. Le plus grand (par le pouvoir) patron de France à remis de l'ordre au milieu ses disciples. Pour une parole unique, plus de loyauté, dernier avertissement avant la porte. Non, on n'est pas à l'école mais bien dans le gouvernement français. Ecole école, tient parlons-en. Ou plutôt, parlons lycée. Car comme si cela ne suffisait pas, un ministre se prend une véritable tollé cette semaine, non pas par son ministre de tutelle, lui, mais par des lycéens en colères, soucieux de la survie de leur système éducatif. Alors oui, cela fait déjà beaucoup pour une semaine, mais lorsque l'on s'aperçoit qu'il n'est que mercredi, là ça fait couac.

Visiblement, cette remise au point ne fait pas vraiment effet, alors qu'un certain Haut Commissaire s'interroge sur sa présence dans ce gouvernement très à Droite, et voyant les acquis pour lequel il s'est battu, ou a militer s'éteindre peu à peu, des questions viennes bousculer son esprit. Pourquoi resté, si notre lutte n'aboutira pas ? Trop chère nous dit-on. Alors il reste, et regarde passer les économies. Quelles économie ? 138 millions d'€uros en retirant en moyenne 600€ par ans pour bénéficiaires des allocations familiales. La voilà la première réforme de Nadine Morano, et par la même occasion, le premier coup de hache sur la tête de nombreuses familles. Alors pourquoi ne pas écouté la bonne parole de son inspirateur, pourquoi rester quand la seul raison de notre venu ne se réalisera pas, et puis pourquoi, casser les familles français déjà ébranlées par la baisse du pouvoir d'achat, une nouvelle fois là, ça fait couac.

Et là, pas de règle de trois à faire : 1 couac + 1 couac + 1 couac + 1 couac + 1 couac + 1 couac, ça fait couac, couac, couac, une motion de censure et une cacofonie générale au sein d'un exécutif décidément malheureux. Vivement les vacances doivent-il se dire, vivement la prochaine devrai-je dire, enfin un peu d'animation et de division dans une majorité en quête de reconnaissance. Ou même à la recherche d'un peu de compassion pour travail accomplie de la part d'un monarque plus occupé à soigné sa popularité qu'a remercier ses soldats. Je n'aurais qu'une crainte à émettre : est-ce que ce merveilleux jeu théâtrale ne cache-t-il pas, une nouvelle fois, des réformes bien dangereuses.

mercredi 9 avril 2008

Lorque la Chine impose ses lois

flamme.jpgNul n'a put l'ignorer, la flamme de la honte est passer dans les rue de Paris en ce début de semaine. Mais cet évènement, qui était censé symboliser la paix, c'est bien révélé être symbole de guerre. Alors que la flamme doit, normalement, être le blason de l'olympisme et de ses valeurs, une nouvelle fois, la vision de droit et de respect n'est pas le même en Europe qu'en Chine.

Quelle honte, l'exportation abusive non pas de la flamme, mais des modes opératoires de la police chinoise. Car oui, si nous n'avions pas vu les paysages parisiens lors des relais de la flamme, je doute très fortement que nous aurions put reconnaitre notre capital, au regard de répression et de la violence ouverte de la de la police, pourtant française, vis-à-vis des manifestants. Manifestants, qui était d'ailleurs réunis seulement dans le but d'ouvrir les yeux de la presse international à propos de la situation tibétaine. Cause noble lorsqu'elle s'ajoute aux revendications de respect des droits de l'Homme. Alors si l'on n'a plus le droit de défendre, dans la rue, des idées indiscutables et des peuples qui souffre, ou est la démocratie.

Quelle honte, cette exportation plus que contestable de démocratie à la chinoise, démocratie ne respectant ni l'Homme, ni le pluralisme idéologique. Alors que la flamme était sur le sol français, parcourait les rues de Paris, je trouve tout à fait insultant de devoir recevoir des leçons des officiel chinois critiquant notre sécurité. Alors que le gouvernement chinois insulte la France et sa gestion de foule, est-ce utile de rappeler l'une des grandes différence entre les deux pays : la liberté. Même si la liberté d'expression, le pluralisme, et la manifestation n'a, à parement, aucun estime pour les hauts fonctionnaires, nous, en France, y sommes très attaché et contester cette gestion du droits collectif, c'est contester la France.

Quelle honte, pour notre police, lorsqu'elle arbore la répression chinoise. Outre l'interdiction de manifestation, l'interdiction de contredire le pouvoir, la Chine a aussi exporté sa répression outrancière. La manière dont les CRS ont traité les personnes venu acclamer leurs désaccord, est terriblement scandaleux. La liberté d'opinion, la liberté de la presse n'existait plus en ce jours de chao, instrumentalisé par la volonté chinoise. Un journaliste est même tombé sous les coups de matraque, pour unique raison qu'il filmait une scène de violence. Et combien de civils ont embrassé le pavé parisien, car il voulait juste s'exprimer. Vive la démocratie !

Quelle honte, lorsque la souveraineté de la France est menacé. Menacer, une nouvelle fois, par les officiels, et l'ambassadeur chinois, lorsque c'est elle qui décide de l'annulation d'une cérémonie, ou encore d'un changement de parcourt juste parce-qu'un message arboré les déplait. Et je ne parle même pas des action criminel sur la lueur olympique. Sans danger, juste parce-que l'on voit un drapeau tibétain, on éteint, ralume, réétent, puis réréalume la flamme. Mais à quoi cela rime. Ces hommes en bleus, qui en ce jour détenait tous les pouvoirs de notre pays. Imposants les lois de la répression, de la non-expression, du non-respect, pour faire court, imposant les lois de la Chine.

Je ne fait pas dans ce billet une tribune anti-Chine. Tous les chinois ne sont pas responsable de la politique irrespectueuse de leur monarque. Mais il faut bien avoué que ce lundi, tout est allé trop loin, la France ne s'obéissait plus. Ses méthodes n'était pas les siennes, mais celles d'une grande "république populaire".

samedi 5 avril 2008

Lorsque le gouvernement devient criminel

kirikou.jpgNous connaissions la position très à droite de Sarkozy au niveau de l'immigration. Et même dragueur des électeurs racistes et fascistes lors de l'élection présidentielle. Son amour pour la maitrise de l'immigration à la façon de l'extrême droite se confirmait lors de l'annonce de création d'un ministère de l'identité national et de l'immigration, et l'élaboration de sa politique criminelle face à des personnes fuillants un pays que l'on peut aisément assimiler à un cimetière.

Mais aujourd'hui, la politique de terreur du gouvernement c'est, une nouvelle fois, révélé funeste. Je ne s'est pas si l'un des membres du gouvernement connait Joinville-Le-Pont, j'ignore également si l'une de ces personnes a décidé de s'y rendre des les prochains jours. Mais ce que je sais, c'est que ce lieu à été la scène d'un drame ce vendredi. En effet, en installant un véritable climat de terreur vis-à-vis de personnes n'ayant pas ce petit papier symbolisant leur appartenance au pays France, Monsieur Hortefeux, et ses collègues se voies aujourd'hui responsable de l'irréparable sur leurs terre.

Oui, ce meurtre commandité directement ou indirectement par l'exécutif n'est pas forcément le premier du genre. Ayons juste une pensé pour les dizaines de milliers des personnes victime d'un système répressif et sans âme. Ayons juste une pensé pour ces femmes, ces hommes, ces enfants renvoyés sur une terre synonyme de mort. Car oui, il faut vraiment être naïf pour pensé juste un instant que l'exil est un plaisir. La vrai question central de l'immigration n'est pas la volonté d'ébranler un pays pour son système de protection social, mais bien pourquoi des personnes sont amené à quitter un pays. Et tout ceux qui dirons que c'est par plaisir aurons tort, on ne fuit pas une terre par jouissance, mais bien par nécessité. Alors pourquoi tué cette nécessité, cet espoir de vie, en ramenant des personnes désespéré dans un pays qu'ils ne reconnaissent plus, et où chacun savent que cet acte entraînera probablement la mort. Comment ne pas faire preuve de bon sens et poursuivre, espier, des femmes, des hommes, des enfants fuillants la guerre ou la famine. Il ne veulent qu'après tout vivre. Et à la place de cela, des personnes sans conscience préfère leur creuser une tombe.

Hier, un jeune hommes d'origine malienne, n'ayant commis comme unique crime de ne pas être né en France c'est vue poursuivit pour ce crime. La suite, on la connait, apeuré, il fuit, il court, il saute, il meurt. Mais ce meurtre révèle bien l'atmosphère dans laquelle un petit monsieur, accompagné par ses serviteurs ont créé. Une atmosphère de terreur, de crainte de l'autre, de crainte de la différence, d'une culture différente à celui qui veut être le premier laïque, mais qui est en réalité le responsable de toute cette mascarade.

Alors oui, aujourd'hui j'accuse, le gouvernement et le son monarque, d'être responsable d'un environnement qu'ils sont les seuls à avoir créé, d'actes extrémistes dont ils sont les seuls précurseurs. Aujourd'hui, alors que le drapeau tricolore, symbole de la révolution et de notre pays devient une véritable une arme de tuerie, je m'indigne du comportement irresponsable de personnes pourtant élus par la majorité des citoyens.

Alors oui, aujourd'hui j'accuse, le gouvernement et son monarque, de ne pas respecté la devise du pays qu'ils sont censé servir. Liberté pour qui ? Egalité pour qui ? Fraternité avec qui ? Sommes-nous résolus à vivre dans un pays monochromatique, intolérant, refusant le métissage, pourtant véritable richesse culturel. Aujourd'hui, je m'interroge sur leur pensé.

Comment peut-ont agir de cette façon ? Comment peut-ont pensé que certaines personnes valent mieux que d'autres. Comment peut-on pensé que certaines personnes on plus le droit à la vie que d'autres. Comment peut-on pensé que certaines personnes sont concerné par un idéal de liberté d'égalité et de franternité plus que d'autres. Comment peut-on pensé que l'Humanité est hiérarchisé. Car oui, même s'ils ne l'avous pas, les faits sont là. Agir en disciminant, des femmes et des hommes qu'ils traitent comme des sans-droit, qu'ils poussent à se caché, à vivre dans la peur d'être arrêté, d'être chassé d'un lieu ou ils survivent. Oui, l'exécutif français ne prône pas l'égalité, et par conséquent crache sur une devise pourtant inviolable.

Elle est belle la nation mère des Droits de l'Hommes, lorsqu'elle stigmatise, qu'elle agit en regardant la couleur de la peau, qu'elle différencie les personnes ayant droits ou non. Oui, la traque existe en France, les contrôle d'identités se font toujours sur les même personnes. Pour s'en convaincre, il suffit juste de se rendre dans une gare, dans une station de métro lorsque des "simples contrôles d'identité" comme ils le disent ont lieu. Inutile, de rester très longtemps pour remarqué que les personnes interpelées ont tous une chose en commun.

Alors pourquoi raisonné par des chiffres. Comment ne pas avoir des scrupules lorsque l'on brise le destin de familles parce-qu'il faut avoir des quotas, des statistiques. Cette pratique ignoble ne grandit pas la France, elle l'affaiblit.

Alors oui, aujourd'hui je porte en responsable l'exécutif de la situation de terreur dans laquelle nous nous trouvons. Responsable de précarité de vie, de meurtre vis-à-vis de personnes voulant juste vivre. Oui la France tue, impulsé par une volonté meurtrière et sans âme de personnes non soucieuses de la bonne marche d'un peuple, que l'on appelle Humanité.

Darcos et la règle de trois, ca fait 2

darco_regle_de_3.jpgPour un ministre de l'éducation, il faut avouer que ça fait tâche, alors qu'il voudrait combattre l'échec scolaire avec des non-remplacement de professeur dans les écoles, et en décalant certaines notions dans des classes inférieurs, Xavier Darcos ferait bien de s'occuper de lui, et de son niveau en mathématique. En effet, alors qu'il était l'invité du grand journal de canal + ce jeudi 3 avril, pour défendre sa réforme de l'éducation, il a montré sa non compétence des affaires scolaire, ou plutôt des compétences qu'il désir obliger aux élèves de primaire, mais qu'il ne connait pas. Monsieur Darcos est-il plus fort qu'un élève de 10 ans ?

Et bien non ! Notre chère ministre de l'éducation ne sais même pas faire une règle de trois. Et pourtant cette règle fondamentale est apprise dès les premières années de l'école primaire. Et le ministre voudrait, dans son nouveau plan éducatif, renforcer l'apprentissage du calcul. Mais alors est-ce vraiment pour les enfant qu'il veut cela, ou est-ce pour lui, car il est vrai qu'il en aurait bien besoin.

Il faut vraiment voir la vidéo, c'est assez incroyable !

Qui veut bien donner des cours de maths au ministre ? laissez votre candidature ici. Age minimum : 6 ans, niveau requis : CP, merci pour lui.

samedi 29 mars 2008

Erreur de lecture ou volonté de détournement

owmars08.jpgJe ne parle pas souvent, même jamais des sondages sur ce blog, mais aujourd'hui il y a une petite mise au point à faire. En publiant les résultats d'un sondage, le journal de l'ex-directeur de TF1 ne se doutait peut-être pas que des internautes iraient lire le rapport de l'institut. Mais j'ai envie de dire heureusement qu'il y a des fouinards, car cette fois si, alors que les Président est de plus en plus contesté, Le Figaro tentait de nous démonter le contraire.

En effet, le quotidien a indiqué ce vendredi que pour 58 % des français, le style Sarkozy à changé en bien, c'est faux. Est-ce une erreur de lecture, une volonté de caché la vérité, ou une nouvelle marque de soutien indéfectible de la part du Figaro. Mais après avoir infesté TF1, et choisi de pousser Sarkozy jusqu'à l'Elysée, Étienne Mougeotte qui a pris la direction du Figaro il y a quelques mois, réaffirme son amour pour la personne du Président, cachant même la réalité. Le boss du journal cache bien sa "triste" réalité de désavoument des français pour leur premier magistrat.

Car en publiant vendredi 28 mars en une de son journal que 58 % des français approuvaient que le style Sarkozy avait changé en bien, le journal mentait, cachant une réalité plus funeste. Mais ce genre de censure, de mensonge, de détournement de la parole publique montre bien que le journal marqué à droite ne désir pas voir la vérité éclaté sur son leader. Oui, il y a bien 58 % de personnes qui pensent que le style présidentiel à changé "plutôt en bien", mais ce n'est pas 58 % du total des sondés. Ce qu'oublie de dire le journal c'est que ce résultats est celui d'une sous-question, prenant racine des seulement 49%, là des français, pensant que le style Sarkozy était "de manière différente". Ce qu'oublie aussi de rajouté le journal c'est que 50 % des personnes interrogées trouve que le style Sarkozy est "de la même manière" .

Alors que je m'interroge sur les compétences mathématique des journalistes du Figaro, je m'aperçois, en faisant un calcul simple que 58 % de 49 % ne fait pas 58 %, mais bien 28,42 %. A la c'est sur c'est beaucoup plus maigre, et ce n'ai pas majoritaire, mais c'est la réalité. Alors soit les journalistes de ce journal ne savent pas lire , et croiser 2 résultats, de 2 questions différente mais liée. Soit il ne savent pas calculer. Ou soit, il ne voulait pas révéler la réalité. Je m'interroge, mais ne trouve aucune réponse entre ces 3 pistes de réflexion.

Peut-être que l'avenir nous guidera dans notre choix. Seul l'attente nous le révèlera.

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